Body Horror

+ SWIRLS
Production : STEREOLUX/Songo
STEREOLUX, Salle Micro • Placement libre – Debout
Carte Stereolux

Le quintette anglais incarne un post-punk dur, rythmique et suintant de culture rave, traversé de beats indus et des guitares tranchantes et habité par la voix percutante de Gethyn Thomas. La noirceur et l'intensité qui imprègnent leur son sont aussi troublantes qu' incandescentes.

Body Horror
(GB)

Il y a fort à parier que l'entrepôt à Tottenham (dans le Nord de Londres) qui leur sert de local n'a pas été repeint depuis belle lurette. Les cinq membres de Body Horror aiment les murs qui suintent, la torpeur des nuits de rave, et puis ils n'ont tout simplement pas le temps : à peine leur EP GOODBOY dévoilé, ce sont les ondes de la BBC 6 qu'ont repeint de teintes sombres ces Anglais, puis les salles du royaume et enfin, toutes les affiches des (bons) festivals continentaux. Sur la radio publique anglaise, on les compare à un New Order irrévérencieux, ce qui équivaut à un excellent avis Google pour une entreprise du bâtiment. Les murs de Stereolux n'ont en définitive rien à craindre des beats indus et du post punk lancinant de Body Horror. Vous par contre, si.

Swirls

SWIRLS
(Nantes)

La fin de Von Pariahs en 2022 marque le début de Swirls. C’est bien le même chanteur, le même guitariste, le même bassiste et le même batteur. La grande différence c’est qu’à part Sam au chant, les autres ont échangé leurs places.
Entre le crunch des amplis, l’urgence spontanée et l’humour entre amis, le groupe forge une esthétique brute et désinvolte, héritée de la scène punk australienne. En bref, Swirls, c’est du rock sans nostalgie ni prétention.
Ils viennent d’accoucher de Surge, un nouvel album dans lequel ils se plaisent à retomber en enfance, et où la musique permet plus que jamais de lâcher-prise. Avec une homogénéité remarquable, ce deuxième album aligne des titres aussi rugueux que mélodiques et spontanés !