The Divine Comedy

+ a lazarus soul
After gratuit
Production : STEREOLUX/Songo
STEREOLUX, Salle Maxi
Carte Stereolux

Le dandy nord-irlandais développe depuis plus de 35 ans (et un 13ème album à venir), un art de parer la pop d’atours flamboyants et soyeux. S’inspirant de Burt Bacharach et des Walker Brothers, il fait jaillir des chansons majestueusement orchestrées et remarquablement écrites.

The Divine Comedy

The Divine Comedy
(IE)

Un romantisme délicatement désuet guide depuis plus de trente ans Neil Hannon à la proue de The Divine Comedy. La pop orchestrale et bourgeonnante du Nord-Irlandais ne s’est jamais vraiment imposée auprès du grand public… Ce n’est de toute façon pas le projet d’un dandy que de courir la popularité mais dans le cas d’Hannon, simplement de déposer sur nos platines puis nos plateformes d’écoute sa si singulière chamber pop aux délicieux accents baroques, sans forcer, en toute élégance. Cette divine comédie se prolonge cette année d’un nouveau tome. Achilles, premier extrait de Rainy Sunday Afternoon, treizième album, se déploie avec la même grâce. Si la musique de The Divine Comedy était un vêtement, elle serait un costume en flanelle, et la voix d’Hannon le camélia blanc accroché à sa veste.

a lazarus soul
(IE)

Composé de Brian Brannigan, Anton Hegarty, Julie Bienvenu et Joe Chester, le groupe se crée en 2001 à Dublin, et joue une musique qui mêle des éléments de rock alternatif, de folk irlandais et de pop électronique. Iels se séparent dix ans plus tard, avant de se reformer en 2024 pour sortir l'album No Flowers Grow In Cement Gardens. Ce quatrième album donne la parole aux désenchanté·es du pays, à celles et ceux qui font la queue au chômage, à celleux qui regrettent la jeunesse et aux personnes âgées victimes du système. Dans ses textes, Brannigan aborde des thèmes tels que les héros et héroïnes de la classe ouvrière, les âmes perdues, l'espoir et la nostalgie. L’âme de Dublin.