Release Party | Arianna Monteverdi + Wolfwine

Production : STEREOLUX/Songo
STEREOLUX, Salle Micro • Placement libre – Debout
Carte Stereolux

Double release party en cette rentrée à Stereolux : à ma droite le folk-rock Americana magnétique de la nantaise Arianna Monteverdi qui présentera son nouvel album enregistré avec Francis Lung et à ma gauche le nouveau projet de l’ancien Petit Lapin Stéphane Louvain, devenu Loup capable de manger folk, noise, rock, garage, blues, kraut ou pop avec entrain et brio. Deux versions d’une scène nantaise aux saveurs américaines.

Arianna Monteverdi

Arianna Monteverdi
(Nantes)

La musique folk d'Arianna Monteverdi a bien quelque chose de baroque, non pas dans le faste, mais dans la façon dont chaque mélodie semble portée par un affect, une note pour une émotion. Ce nom de scène, elle le tient d'une pochette de vinyle : Il Lamento d'Arianna, de Claudio Monteverdi. Dans la tradition folk britannique et américaine qu'elle fréquentait alors, les lament songs remplissaient la même fonction que chez Monteverdi : donner forme au chagrin, raconter les amours perdues, les catastrophes annoncées. Arianna se sert d'une guitare — acoustique d'abord, électrique ensuite — comme d'un confessionnal. Élevée aux vinyles de ses parents, de Dylan à Dolly Parton, elle a grandi dans cette folk des Appalaches où la chanson est toujours un peu une question de survie sentimentale. Depuis son passage au format groupe, son univers s'est électrifié sans se corrompre : quelque part entre Big Thief et Angel Olsen, vers l'intime. 

Wolfwine

Wolfwine
(Nantes)

Guitariste des Little Rabbits, les Nanto-vendéens espiègles devenus cultes, Stéphane Louvain (Loup - Vin) n'a jamais vraiment raccroché. On l'a croisé aux côtés de Katerine et de Jeanne Cherhal, dans l'expédition French Cowboy ou encore derrière la création (soutenue par Stereolux) Blond Neil Young. Sous l'alias à peine déguisé de Wolfwine, il signe enfin son premier album solo. C'est à Tucson, chez Jim Waters, qui produisit déjà les Rabbits trente ans plus tôt, qu'il est parti enregistrer D TCH THE B CH, LET'S GO FISHIN ! Dans cette liberté immense qui est l'apanage des grands musiciens, Wolfwine couvre noisy folk, kraut-boogie, garage blues et pop westernisante et s'offre, en guise de point final, une reprise indus-gospel de Transmission de Joy Division. Espiègle un jour…