Depuis la révolution iranienne de 1979, toute la production culturelle iranienne est contrôlée par le régime islamique, qui censure et interdit. La musique dite « occidentale », n’est pas autorisée. La loi interdit aussi que les chanteuses et les musiciennes se produisent seules sur scène face à un public. Pour pouvoir le faire, elles doivent être en groupe ou accompagnées d’un homme. En Iran, le chant des femmes est interdit en public. Des musicien·nes sont arrêté·es, intimidé·es, réduit·es au silence. Des chansons deviennent des crimes.
Parastoo Ahmadi est iranienne, pour un concert filmé sans public, mi-juin 2026, la jeune musicienne apparaît non voilée, pour ça elle a été condamnée à 74 coups de fouet.
Que rajouter à ça ? Que la musique fait peur au pouvoir en place, qu’elle devient une résistance, même si le prix à payer devient inconcevable.